Partenaires de l’étude

Partenaires ? Qui finance ?

L’étude NutriNet-Santé a obtenu un avis favorable du Comité de Qualification Institutionnelle de l’INSERM (CQI/IRB 0000388, FWA00005831) en date du 10 juillet 2008 (n° 08-008).

Son financement est assuré par le Ministère des Affaires Sociales et de la Santé, l’INPES, l’InVS, l’Université Paris13, Sorbonne Paris Cité, l’INSERM, l’INRA et le Cnam.

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En savoir plus sur les partenaires

  • Ministère des Affaires Sociales et de la Santé
  • InVS

    Établissement public, placé sous la tutelle du ministère chargé de la Santé, l’Institut de veille sanitaire (InVS) réunit les missions de surveillance, de vigilance... Lire la suite.

    Établissement public, placé sous la tutelle du ministère chargé de la Santé, l’Institut de veille sanitaire (InVS) réunit les missions de surveillance, de vigilance et d’alerte dans tous les domaines de la santé publique. Les missions confiées à l’InVS recouvrent la surveillance et l’observation permanentes de l’état de santé de la population ; la veille et la vigilance sanitaires ; l'alerte sanitaire et une contribution à la gestion des situations de crise sanitaire. L’InVS participe, dans le cadre de ses missions, à l’action européenne et internationale de la France, notamment à des réseaux internationaux de santé publique dédiés à la surveillance et à l‘alerte sanitaires.

    Les missions de l’InVS s’appliquent à l’ensemble des domaines de la santé publique : maladies infectieuses, effets de l’environnement sur la santé, risques d’origine professionnelle, risque internationaux et tropicaux et les maladies chroniques et traumatismes. C’est dans le cadre de cette dernière thématique que s’exerce la surveillance nutritionnelle. L’Unité de surveillance et d’épidémiologie nutritionnelle (Usen, Unité mixte de l’InVS et de l’Université de Paris 13) a pour mission la mise en œuvre de la surveillance de la consommation alimentaire, de l’état nutritionnel et de l’activité physique de la population vivant en France.

    Plus spécifiquement, ses activités doivent permettrent de :

    • décrire les facteurs nutritionnels de risque ou de protection dans la population ;
    • d’en suivre l’évolution ;
    • identifier l’émergence de facteurs nutritionnels déterminants en termes de santé publique ;
    • préciser leurs relations avec la morbidité et la mortalité ;
    • et d’évaluer l’impact des actions de prévention sur ces facteurs nutritionnels.

    Pour réaliser ces missions, l’Usen réalise et analyse des études telles que l’Etude nationale nutrition santé (ENNS, 2006-2007), l’étude sur l’Alimentation des bénéficiaires de l’aide alimentaire (Abena, 2004-2005), ou encore la surveillance de la corpulence des enfants en France. Des détails sur ces études sont disponibles dans le dossier thématique « Nutrition et santé » du site de l’InVS.

    L’InVS a souhaité apporter son soutien et contribuer à la réalisation de l’Etude Nutrinet-Santé. En effet, grâce à l’importante base de données ainsi constituée, cette étude fournira des informations majeures et utiles à la surveillance nutritionnelle, notamment en termes de connaissances relatives aux évolutions et déterminants des comportements alimentaires et de l’état nutritionnel et d’identification de facteurs nutritionnels émergents.

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  • INPES
  • INSERM

    Créé en 1964, l'Institut national de la santé et de la recherche médicale est un établissement public à caractère scientifique et technologique, placé sous la double tutelle du ministère de la Santé et du ministère de la Recherche... Lire la suite.

    Créé en 1964, l'Institut national de la santé et de la recherche médicale est un établissement public à caractère scientifique et technologique, placé sous la double tutelle du ministère de la Santé et du ministère de la Recherche.

    L'Inserm est le seul organisme public de recherche français entièrement dédié à la santé humaine. Ses chercheurs ont pour vocation l'étude de toutes les maladies des plus fréquentes aux plus rares, à travers leurs travaux de recherches biologiques, médicales et en santé des populations.

    La mission première de l'Inserm est de faciliter les échanges entre : la recherche fondamentale, définie parfois comme « guidée par la curiosité », celle dont le but est d'éclairer l'inconnu, sans but précis ; la recherche clinique, celle qui se fait auprès du patient ; la recherche thérapeutique ou diagnostique, dont le but est l'étude des maladies ; la recherche en santé publique, qui s'attache à mieux connaître les mécanismes de la santé par l'étude de groupes de populations notamment.

    Pour remplir cette mission, l'Institut a été conçu dès l'origine dans un partenariat étroit avec les autres établissements de recherche publics ou privés, et les lieux de soins que sont les hôpitaux. Aujourd'hui, 80% des 316 laboratoires de recherche Inserm sont implantés au sein des centres hospitalo-universitaires, ou des centres de lutte contre le cancer, les autres étant situés sur les campus de recherche du CNRS ou encore des Instituts Pasteur ou Curie.

    L'Inserm en chiffres...

    • 13 000 personnes (dont 6 000 chercheurs)
    • 316 unités Inserm en métropole
    • 6 unités Inserm à l'étranger
    • 25 centres de recherche
    • 54 centres d'investigation clinique (CIC)
    • 12 réseaux de recherche clinique et en santé des populations
    • 13 000 personnels dont 7 908 salariés Inserm
    • 300 partenaires industriels (alliances, partenariats de R&D, cession de licences, consultance).
    • 675 familles de brevets dans le portefeuille Inserm dont 119 demandes déposées en 2007

     

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  • INRA
  • Cnam

    Grand établissement public, le Cnam relève du ministère chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche. Il assure trois missions : la formation tout au long de la vie, la recherche technologique et l’innovation... Lire la suite.

    Grand établissement public, le Cnam relève du ministère chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche. Il assure trois missions : la formation tout au long de la vie, la recherche technologique et l’innovation, et la diffusion de la culture scientifique et technique. Dans le secteur de la santé en particulier, le Cnam mobilise des ressources transverses, au sein d’une vingtaine de chaires et d’instituts, parmi lesquels la chaire d’économie et gestion des services de santé, dirigée par Jean de Kervasdoué, la chaire de santé et développement, sous la responsabilité de Bernard Kouchner, la chaire d’hygiène et sécurité, sous la direction de William Dab, ou encore la chaire d’addictologie, récemment créée. Parmi les instituts spécialisés figurent notamment l’Institut d’hygiène industrielle et de l’environnement (IHIE-ISSET), l’Institut scientifique et technique de la nutrition et de l’alimentation (Istna), dirigé par Serge Hercberg, mais aussi l’école Pasteur/Cnam de santé publique, co-dirigée par Jean de Kervasdoué et Arnaud Fontanet.

    Au Cnam, plusieurs équipes poursuivent des recherches sur des thèmes en rapport avec la santé, et en particulier la nutrition. Ainsi l’épidémiologie de la nutrition et la science de l’aliment et de l’emballage sont deux sujets qui mobilisent chacun une Unité mixte de recherche (UMR) dédiée. Une équipe d’accueil (EA) travaille, elle, sur la fonctionnalité de la muqueuse intestinale.

    Cet investissement dans la recherche, associé à une expérience des partenariats avec des professionnels de différents horizons, permet au Cnam d’être associé à des démarches transversales originales, qui contribuent au progrès scientifique. Ainsi entre 1994 et 2002, le Cnam a été partenaire de l’étude SuViMax consacrée à la prévention nutritionnelle des cancers et maladies cardiovasculaires. En juin 2007, sous la direction de Wiliam Dab, le Cnam a lancé le cycle de conférences Nanoforum, en réponse à l’incertitude générée par les nanotechnologies. Enfin en 2008, l’Ecole Pasteur/Cnam de santé publique a été à l’origine du colloque « La santé publique en 2020 », qui a réunit 250 professionnels du secteur, sous l’égide notamment de Didier Houssin, directeur général de la santé.

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  • Université Paris 13
  • Sorbonne Paris cité

 

Des financements spécifiques complémentaires on été obtenus de :

 

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L'étude NutriNet-Santé bénéficie du parrainage de Sociétés Savantes :

  • la Société Française de Nutrition (SFN)
  • la Société Française de Nutrition Entérale et Parentérale (SFNEP)
  • l'Association de Langue Française pour l'Etude du Diabète et des Maladies Métaboliques (ALFEDIAM)
  • la Société Française de Santé Publique (SFSP)
  • la Société Française du Cancer (SFC)
  • la Société Française de Cardiologie (SFC)
  • la Fédération Française de Cardiologie (FFC)
  • l'Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire (UFSBD, Centre Collaborateur de l'OMS)

Un grand merci à Christelle Ballestrero pour avoir accepté d'enregistrer bénévolement avec tout son talent et son enthousiasme les systèmes d'aide pour les Nutrinautes.

Nous remercions également les partenaires suivants pour leur aide dans la réalisation de l’Etude NutriNet-Santé :

  • Vidal L'information de référence sur les produits de santé
  • Brainsonic
  • centdegrés

Nous remercions tout particulièrement Marie-Cécile Malaval et Thomas Guin, étudiants du Mastère en Marketing Alimentation Santé de Dijon pour leur mobilisation et les nombreuses actions entreprises à Dijon, notamment avec l'aide du pôle Vitagora. Nous remercions également Francine Vaizand, Mélissa Mialon et Jonathan Mialon, étudiants à Agrosup Dijon.

Ainsi que toutes les institutions, structures, municipalités, établissements et sociétés qui ont relayé l’appel des chercheurs de l’Etude NutriNet-Santé

(par des affiches, la distribution de « tracts », la mise en ligne de bannières sur leur site Internet ou intranet, l’intégration d’encarts dans leurs journaux, revues, documents internes,…)

 

Et merci à tous ceux qui, au niveau individuel sont des « ambassadeurs » de l’étude en relayant l’appel autour d’eux, de leur famille, voisins, proches,…